8ème édition du concours « Une mer de mots »

image_normalLe concours «Une mer de mots», qui cette année en arrive à sa 8e édition, est organisé une nouvelle fois pour contribuer à la promotion du dialogue entre les peuples et à l’échange de connaissances et de vécus entre les différentes traditions locales et internationales.
A l’occasion de la Journée mondiale du livre, l’Institut Européen de la Méditerranée lance la huitième édition de son concours littéraire annuel, qui vise à encourager la production de récits et d’histoires courtes sur les différentes réalités de la région euro-méditerranéenne du point de vue des jeunes.
Dans le cadre de l’Année du Développement durable, le concours est à la recherche de récits plaidant en faveur d’une croissance durable, non exclusive, qui fasse augmenter les niveaux de vie et représente un avantage pour la société tout entière à travers la distribution équitable de la richesse et la protection du patrimoine tant culturel qu’environnemental.
Le concours s’adresse aux jeunes citoyens d’un des 43 pays de l’Union pour la Méditerranée, âgés de 18 à 30 ans, qui peuvent écrire dans n’importe quelle langue officielle de ces pays. Date limite de livraison: Dimanche 31 mai 2015.
Renseignements et participation : http://www.iemed.org/dossiers-fr/dossiers-iemed/cultures-mediterranies/a-sea-of-words-2015/un-mar-de-paraules-2015

Les agriculteurs français plébiscitent l’agroécologie

inf3565-demarches-intrantsSans surprise, 93 % des agriculteurs déclarent mettre en place au moins une démarche touchant à l’agroécologie : limiter les intrants (76 %), améliorer la qualité des sols et limiter l’érosion (71 %) sont les actions les plus mises en application. Les exploitants sont même 72 % à être engagés dans au moins trois démarches, et 10 % dans les six. C’est ce qui ressort d’un sondage de BVA, dévoilé vendredi par Stéphane Le Foll à l’occasion d’une journée organisée rue de Varennes pour « l’An 1 de l’agroécologie ».

Le sondage, commandé par le ministère de l’Agriculture, a été réalisé par téléphone entre le 18 décembre et le 7 janvier, sur un échantillon représentatif de 655 agricuteurs, choisis dans huit régions et six secteurs d’activité : grandes cultures, polyculture-élevage, élevage, viticulture, arboriculture-maraîchage et horticulture-pépinière.

En savoir plus sur http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/agroecologie-93-des-agriculteurs-pratiquent-deja-99477.html#AhZUtmxA40HUwLJu.99

Le Maroc réduit sa facture céréalière

céréales MarocLa facture énergétique et céréalière du Maroc a baissé de l’ordre de 5 milliards de dirhams (MMDH), selon l’Office des changes.  En effet, à en croire les indicateurs mensuels des échanges extérieurs au titre du premier mois de l’année 2015, les importations CAF (coût, assurances, fret) ont enregistré une baisse de 14,6% ou -4.615MDH (soit 27.081MDH contre 31.696MDH en janvier 2014). Cette évolution s’explique en grande partie par le recul de la facture énergétique de 48,4%, en lien avec la chute des cours du pétrole brut sur le marché international, et dans une moindre mesure, par la baisse des achats des produits alimentaires de 25,5%, notamment le blé (-62,4%). Aussi, fait savoir l’Office, concernant les importations CAF en céréales, elles ont été réduites de moitié (-50,4%).

L’Algérie se dote d’une Ecole des métiers agricoles

école métiers agricoles dzL’Ecole nationale des métiers de l’agriculture, des forêts et de l’agro-industrie (ENMAFA) a été créée officiellement avec pour mission principale d’assurer des formations spécialisées et de pallier le grand déficit de main d’œuvre agricole.

Cet établissement public à caractère administratif a été créé par décret exécutif n° 15-10 du 14 janvier 2015. Placée sous tutelle du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, l’ENMAFA assure des formations qualifiantes dans les métiers liés à l’agriculture, aux forêts et à l’agro-industrie.

L’école est chargée aussi de promouvoir le perfectionnement et le recyclage dans les métiers liés à l’agriculture, aux forêts et à l’agro-industrie et d’assurer les formations complémentaires aux fins de spécialisation et de préparation à l’exercice d’un métier dans ces domaines.

Elle aura aussi pour mission d’organiser des cycles de formation à la carte pour les structures utilisatrices et des rencontres thématiques (séminaires, ateliers, colloques, journées d’études et autres manifestations à caractère scientifique et technique).

Pour le secteur agricole, la création de cette école vient à point nommé car un « grand déficit en main d’œuvre agricole commence à se faire sentir dans toutes les filières », a indiqué à l’APS Djamel Barchiche, responsable de la Communication au ministère de l’Agriculture et du développement rural.

Certains métiers sont en voie de disparition ou sont carrément introuvables comme celui de grimpeur de palmier, les mécaniciens de la motoculture, les tailleurs pour l’arboriculture fruitière, les greffeurs de vignoble.

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